Psychanalyste à Compiègne  (Oise)

    En tant que psychanalyste et psychopraticien à Compiègne, je n'applique pas les préceptes classiques de la cure sans une phase de soutien préalable. Le divan, l'absence de regard, la position allongée peuvent, trop tôt, entraîner méfiance ou silence chez le patient. C'est pourquoi les premières séances se déroulent toujours en face-à-face.

    La libre association, le passage vers une parole plus pleine, le glissement vers l'exploration des processus inconscients se font peu à peu, séance après séance, à mesure que le patient éprouve la bienveillance et l'empathie du psychanalyste.

    Mon engagement, contenant et attentif au début de l'accompagnement, évolue naturellement vers une neutralité bienveillante à mesure que l'alliance thérapeutique s'installe et que la plainte s'apaise.

    Je m'inscris dans une psychanalyse humaniste, profondément douce, ancrée dans notre époque, pas dans une psychanalyse froide et silencieuse. Il est souvent nécessaire de passer d'abord par un soutien psychologique, avant d'accéder, si le patient le souhaite, à une thérapie analytique ou à une cure psychanalytique à part entière.

    Plus je pratique cette écoute singulière, plus je suis convaincu que l'accueil de la parole en souffrance doit être doux et grave à la fois, et que cette bienveillance permet au patient de se décentrer d'un moi engourdi par la tristesse, l'anxiété, le deuil ou le stress, pour cheminer vers sa propre valeur.

    Je reçois à mon cabinet de Compiègne (Oise) des patients venant également de Crépy-en-Valois, Noyon, Senlis, Clermont-de-l'Oise et Chantilly.

    Quand consulter un psychanalyste ?

    On vient voir un psychanalyste lorsque la souffrance ne se laisse pas réduire à un symptôme isolé, lorsqu'elle s'installe, revient, se répète et semble obéir à une logique plus ancienne, plus profonde que les circonstances immédiates. C'est souvent le cas des névroses — anxiété, phobies, obsessions, ruminations —, mais aussi des dépressions, des deuils, des blessures narcissiques ou de ces impasses relationnelles qui se rejouent de lien en lien.

    La psychanalyse ne cherche pas à étiqueter une souffrance ni à la réduire à une catégorie, mais à en entendre la logique singulière — ce qui, dans une histoire, se répète sans se dire. Elle accueille ce qui résiste à la conscience, ce qui revient malgré soi, ce qui s'inscrit dans le corps, dans les rêves, dans les mots qui se dérobent. C'est un travail patient, qui fait droit à la profondeur du sujet plutôt qu'à la rapidité du symptôme.

    Issu d'un Master 2 de philosophie contemporaine à Paris X, je me suis ensuite formé à l'EFPP, où j'ai obtenu mon certificat de psychopraticien — avec les fondamentaux de la psychopathologie, de la psychologie de l'enfant et de l'adulte, de la métapsychologie. Près de neuf années d'études au total, qui ne m'ont pas donné un savoir à appliquer, mais une écoute à accorder : celle de ce qui, en vous, cherche à s'exprimer.

    Il n'est pas rare qu'un suivi commence par une thérapie de soutien avant d'évoluer, si vous le souhaitez, vers un travail analytique plus long, où la parole trouve peu à peu sa juste place et où ce qui se répète peut, lentement, se transformer.

    Prendre rendez-vous

    Je vous accueille à mon cabinet de Compiègne pour des séances de psychanalyse, de thérapies analytiques ou cognitivo-comportementales. Réservez directement un créneau dans mon agenda en ligne.

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